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Création 2002

 

 

 

 

KA DANSE en coproduction avec le Théâtre de la Réplique présentent :

 en partenariat avec la Mairie de Saint-Christol-lez Alès,
l’Office Municipal de   la   Culture  de  Saint-Christol-les Alès et  le Conseil Général du Gard.

 

DIX DE CHUTE

(Pièce chorégraphique, théâtrale et musicale.)

 
Légende: Photo CHRIS KAISER

 LES VENDREDI 22 ET SAMEDI 23 NOVEMBRE 2002

A 21H

A LA MAISON POUR TOUS

DE SAINT CHRISTOL LEZ ALES

 

Chorégraphie : Séverine Pialat

Textes et mise en scène : Jean-Noël Schwingrouber

Musiciens : François Tiollier et Sam Treves

Comédiens : Nathalie Trottier et Carlos Moreno

Danseuses : Sylvie Clier, Chantal Goudard, Luce Rault et Sophie Saison

Création Lumières : Nicolas Flamand

Conception images : Cris Kaiser

 

RESERVATIONS AU 06.80.81.03.07 / 06.12.62.72.97

1) PROJET ARTISTIQUE

 

La singularité de ce projet repose sur l’alliance danse-théâtre. En effet, il s’agit d’un travail mené conjointement par Séverine Pialat (chorégraphe contemporaine) et Jean-Noël Schwingrouber (metteur en scène et auteur de théâtre).  .

 

Avant tout, il est question de conduire ces deux arts à se rencontrer réellement sur cette création, et non pas de les plaquer mécaniquement. D’une part, en trouvant des ponts concrets d’expressions scéniques. D’autre part, en impliquant davantage danseurs, comédiens et musiciens dans la recherche de cette symbiose.

 

De plus, les textes font eux aussi l’objet d’une attention toute particulière, car ils ont été rédigés par le metteur en scène lui-même. Tout cela dans le plus profond souci de cohésion, notamment dans les parties dansées et musicales. Ces dernières ont été prises en charge par François Tiollier (auteur/compositeur) qui s’est lui aussi intégralement impliqué, dans ce processus de création.

 

Enfin, ce projet tente à ouvrir au maximum le “champ des possibles” artistiques, à un public large, initié ou non.

2) THEMATIQUE

 

Tout est parti d’une question : “Quelle place occupe l’indifférence dans nos rapports quotidiens?”. Il s’agit d’en présenter le plus concrètement possible les conséquences sur nos modes de vies, et   nos moyens de communication modernes. Tout cela en laissant une place prépondérante à la poésie et au langage du corps.

Clairement, notre volonté n’est pas de dénoncer aveuglément, en se plaçant du côté de “ceux qui savent”! Mais simplement en établissant un état lieu, laissant le spectateur seul juge.

3) DEROULEMENT

 

La trame scénique se découpe en différents tableaux vivants, qui ne s’enchaînent pas automatiquement mais qui se fondent l’un dans l’autre. Le fil d’Ariane est assuré par les comédiens qui ont la charge d’une véritable histoire. Cette dernière étant ponctuée de phrases chorégraphiques, dans lesquelles les danseurs vont interpréter des allégories, des pensées ou encore des personnages réels. Il s’agit de la connexion de deux mondes : le quotidien (avec ses contingences et sa réalité) et le rêve (avec ses délires et ses fictions). Tout ceci baignant dans un univers musical étrange et calfeutré. (mélange de percussions et d’instruments à vent.)

 

4) DEVELOPPEMENT

 

Le plan de développement se décline en trois parties majeures :

               

a) des stages : dans des lieux tels que les M.J.C et autres M.P.T, les centres sociaux et hospitaliers, les établissements scolaires... Le contenu de ces stages est une présentation pédagogique du travail effectué en répétitions. Mais surtout une invitation à jouer, de manière à ce que le  spectateur puisse être lui  aussi protagoniste à part entière.

 

b) un spectacle : dans un lieu de représentation “classique”. Amenant du coup le public des institutions précédentes à venir dans un théâtre par exemple. (peut-être pour la première fois?)

 

c) un débat / bilan : après le spectacle, rencontre avec les artistes suivi d’une discussion faisant le point entre la pratique du stage (en matinée) et le spectacle (en soirée).

 

Le but non dissimulé de cette démarche, est d’impliquer triplement un public non coutumier à ce genre de manifestation : par la pratique, l’observation et la culture du sens critique. Tout cela pour essayer  de le rapprocher de l’art spectaculaire vivant en général, mais aussi pour qu’il ne lui soit plus totalement indifférent.

               

5) PUBLIC VISE

 

Cette création a pour but de toucher le plus grand nombre de personnes possible. Grâce à la formule “stages-spectacle-débat”, on s’inscrit alors dans une perspective qui peut intéresser différentes sortes d’établissements (organismes de réinsertion sociale, groupes scolaires, colonies de vacances, centres aérés, associations...). Car l’art (ici le théâtre, la musique et la danse) peut contribuer à un véritable épanouissement personnel au travers d’une aventure humaine collective, comme celle-ci.

Enfin, telle une extension à notre thématique, cette démarche veut renverser une certaine idée reçue, comme quoi les manifestations de théâtre et de danse contemporaines seraient réservées à un public majoritairement constitué d’initiés.

 

Compagnie ENIREVES  Ka' DANSE Séverine PIALAT 
2121 Route de Montèze
30380 Saint Christol Lez Alès

ka.danse@wanadoo.fr

 

 

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